Dès lors, le 1er février 1996, la CCNC a pris une décision aux termes de laquelle aucun droit à des prestations complémentaires n'était reconnu à A.B. ce qui entraînait l'exigence de la restitution de 84'276 francs, contre-valeur des prestations indûment versées depuis le 1er février 1994. Par requête du 2 février 1996, I.B., soutenue dans sa démarche par les services sociaux de la commune de Peseux, a demandé la remise de cette obligation de restituer. Elle invoquait la bonne foi de l'assuré, aucune fausse indication n'ayant été donnée.