Ainsi, la décision entreprise et celle de l'office du chômage du 12 octobre 1995 doivent être annulées dans la mesure où il a été retenu que C. n'était pas sans emploi durant le mois de juillet 1995 et qu'au surplus elle n'était pas apte au placement durant cette période. Il convient dès lors de renvoyer la cause à la caisse de chômage afin qu'elle examine si la recourante remplit les autres conditions légales pour obtenir un droit à des indemnités et qu'elle rende une décision à ce sujet.