Deuxièmement, le dossier n'est pas suffisamment complet pour qu'il puisse être statué. La note manuscrite du 12 décembre 1995 figurant au dossier n'est à cet égard pas convaincante : elle est basée sur un entretien téléphonique qui s'est déroulé près de deux ans après les faits et on ignore si la personne qui s'est exprimée a fait appel à ses seuls souvenirs ou à des notes écrites prises à l'époque. Troisièmement, le dossier ne fournit pas d'indications claires sur le cas des autres personnes qui, selon la recourante, étaient également employées par le service des contributions tout en étant inscrites à l'assurancechômage, ni sur la période pendant laquelle la recourante réclamerait des