Il n'aurait cependant pas dû, pour la même raison, aborder non plus la demande de la recourante tendant à la prise en compte du gain intermédiaire (décision du 4.4.1996, p.7-8 cons.5), puisque la décision sujette à recours ne concerne que le refus du droit à des indemnités pour la période du mois de juillet 1995. On peut certes se demander si, du moment que le département s'est prononcé, il ne conviendrait pas pour l'autorité de céans, par économie de procédure, d'examiner également le problème. La réponse est toutefois négative pour plusieurs raisons. Premièrement, la caisse de chômage n'a jamais eu l'occasion de se prononcer formellement sur le sujet.