Le département ne s'est pas prononcé, à juste titre, sur la question du droit de la recourante à des indemnités pour la période janvier-février 1995, faute de décision à ce sujet de l'autorité de première instance. Il n'aurait cependant pas dû, pour la même raison, aborder non plus la demande de la recourante tendant à la prise en compte du gain intermédiaire (décision du 4.4.1996, p.7-8 cons.5), puisque la décision sujette à recours ne concerne que le refus du droit à des indemnités pour la période du mois de juillet 1995.