à la journée), il ne saurait être retenu une résiliation abusive pendant les vacances suivie d'un réengagement dans le seul but d'obtenir des indemnités de chômage (Bulletin AC 85/5). Les périodes pendant lesquelles la recourante ne travaillait pas ne peuvent en effet pas être considérées comme des vacances et n'étaient pas précédées d'une résiliation. 5. Le département ne s'est pas prononcé, à juste titre, sur la question du droit de la recourante à des indemnités pour la période janvier-février 1995, faute de décision à ce sujet de l'autorité de première instance.