Il est vrai que la lettre du 4 juillet 1995 adressée à l'office du chômage laisse penser que le service des contributions ferait à nouveau appel à la recourante au mois d'août 1995 (ce qui a effectivement été le cas), mais cela ne suffit pas pour en conclure que les parties avaient convenu que C. continuerait nécessairement son activité ou, en d'autres termes, qu'elle n'avait pas la possibilité de refuser la proposition qui lui serait faite de revenir travailler au mois d'août.