Il fait à cet égard peu de doute que l'employeur savait que C. cherchait ailleurs un emploi fixe à plein temps, ce que confirme le fait que, dans la lettre que L. a adressée à C. le 29 mars 1996 pour attester qu'elle quittait son emploi ce jour, il écrivait : "Etant donné que vous n'êtes liée à aucun contrat, vous êtes libre de suite". Si réellement les parties avaient conclu un contrat sur appel, il semble peu probable que l'employeur aurait accepté de se séparer avec effet immédiat, à un moment qui ne correspond pas à une "période creuse" pour le service des contributions, d'une employée formée et lui donnant satisfaction depuis deux ans.