La recourante a, quant à elle, affirmé qu'elle était libre de quitter avec effet immédiat son emploi et de refuser à tout moment un engagement, et qu'en acceptant ce poste de déléguée, elle voulait avant tout rester en activité, parfaire sa formation et ainsi augmenter ses chances de trouver un emploi (recours du 30.10.1995, p.4). Au vu de ce qui précède, il convient d'admettre que les parties ont en toute connaissance de cause voulu que leurs relations contractuelles reposent sur du travail occasionnel. Plusieurs éléments amènent à cette conclusion.