Il ajoutait : " J'espère vivement pouvoir encourager d'autres chômeurs à travailler et éviter par la même occasion de vider les caisses de chômage. J'avoue également ne pas être à l'aise à l'égard de ce personnel qui n'a aucun droit aux vacances, ni à la maladie, pas plus qu'à la prévoyance". La recourante a, quant à elle, affirmé qu'elle était libre de quitter avec effet immédiat son emploi et de refuser à tout moment un engagement, et qu'en acceptant ce poste de déléguée, elle voulait avant tout rester en activité, parfaire sa formation et ainsi augmenter ses chances de trouver un emploi (recours du 30.10.1995, p.4).