pour les mois de janvier et février 1995, ce qu'elle avait omis de faire. C. Le 1er mai 1996, C. recourt au Tribunal administratif contre la décision du 4 avril 1996. Elle allègue en bref que le contrat qui la liait au service des contributions ne constituait pas un contrat sur appel, car elle était libre de refuser chaque proposition de travail qui lui était faite et qu'elle pouvait cesser définitivement son activité à tout moment (ce qu'elle a d'ailleurs fait);