Aux arguments déjà retenus pour la demande relative à l'été 1994, le département ajoutait que les recherches de C. avant sa réinscription à l'assurance-chômage laissaient à désirer, quantitativement et qualitativement; que C. ne pouvait pas se plaindre d'avoir été mal renseignée par la caisse de chômage et de subir une inégalité de traitement par rapport à certaines de ses collègues qui, elles, avaient continué à être inscrites au chômage malgré leur engagement comme déléguée à la commission de taxation et, de ce fait, avaient bénéficié de la compensation du gain intermédiaire;