Deuxièmement, même en admettant que le contrat de travail ait pris fin au mois de juillet 1994, réclamer des indemnités serait abusif puisque C. avait été réengagée dès le mois d'août par le même employeur. Troisièmement, la période de disponibilité, soit moins d'un mois, était trop courte de sorte qu'il n'y avait pas d'aptitude au placement. Le 6 octobre 1995, le Tribunal administratif a déclaré irrecevable pour cause de tardiveté le recours de C. contre la décision du Département de l'économie publique. Le 12 octobre 1995, l'office du chômage a à nouveau refusé à C. un droit à des indemnités pour le mois de juillet 1995, décision