Ainsi, en date du 1er juillet 1994, les époux L. n'avaient aucun élément concret laissant penser que leur situation allait s'arranger dans les prochains mois et que la Compagnie d'assurances Y. serait, par conséquent, disposée à verser les 20 % restant. D'ailleurs, dans sa lettre d'explications du 24 janvier 1996, Me W. a précisé qu'il ressortait de la correspondance entre Compagnie d'assurances V. et Compagnie d'assurances Y. que ce n'était qu'en date du 20 décembre 1994 que cette dernière assurance avait consenti à effectuer l'avance de fr. 4'000.-- après maintes demandes de la part d'Compagnie d'assurances V.. Il avait donc été visiblement difficile d'obtenir cette avance.