Est donc déterminant de savoir si et à partir de quand les conséquences économiques desdits accidents ont pu causer une situation incitant la recourante à reprendre un emploi. A cet égard, l'autorité de recours de première instance a considéré en l'espèce ce qui suit : "Il ressort clairement du dossier et de l'instruction complémentaire que la Compagnie d'assurances Z. a cessé de verser en date du 30 juin 1994, une assurance perte de gain complémentaire, arrivant au terme des 720 jours prévus par le contrat d'assurance. Dès le 1er juillet 1994, Monsieur L. ne percevait que 80 % de son dernier salaire.