salariée (Gerhards, op.cit., ad art.14, p.189). Il s'agit là d'un aspect du lien de causalité, condition de l'application de l'article 14 al.2 LACI, comme on l'a rappelé plus haut. Or, le mari de la recourante a perçu en raison de ses accidents des indemnités journalières de la CNA, s'élevant à 80 % du salaire assuré, ainsi que des indemnités d'une assurance perte de gain complémentaire auprès de la Compagnie d'assurances Z., couvrant les 20 % restants. Est donc déterminant de savoir si et à partir de quand les conséquences économiques desdits accidents ont pu causer une situation incitant la recourante à reprendre un emploi.