Par décision du 27 mars 1996, l'office de l'assurance-invalidité (OAI) du canton de Neuchâtel a rejeté la demande de l'assuré. Il a considéré que ce dernier avait d'ores et déjà acquis une formation professionnelle lui permettant de gagner normalement sa vie en qualité de technicien en informatique, pour autant que son employeur mette à sa disposition un grand écran et que son travail n'exige pas un trop grand nombre de manipulations telles que recherches de documents ou interventions manuelles demandant beaucoup de précision. L'administration a souligné par ailleurs que l'AI pourrait prendre en charge l'adaptation du poste de travail de l'assuré.