car le revenu sans invalidité qui est déterminant est celui qu'aurait réalisé l'assuré si sa santé n'avait pas été atteinte (en l'espèce en travaillant à temps partiel comme il l'admet) et non le revenu qu'il aurait pu réaliser dans l'hypothèse d'une mise à contribution à 100 % de sa capacité de gain, ce qui n'était pas le cas jusqu'à la survenance de l'accident. Par ailleurs, l'office AI a reconnu à l'assuré par un prononcé du 20 mars 1996, un degré d'invalidité de 40 % à partir du 1er août 1994, de 50 % dès le 1er octobre 1994 et de 100 % depuis le 1er janvier 1995, ouvrant le droit à un quart de rente d'invalidité, à la demi-rente et à la