par ses assurances. C. J. B. a conclu au rejet de la demande, invoquant le fait qu'il avait été hospitalisé en raison d'une attaque cérébrale, de sorte qu'il ne pouvait pas comprendre les documents qu'on lui a fait signer; que l'absence de couverture pour l'hospitalisation en demi-privé aurait pu être constatée plus rapidement si l'hôpital s'était adressé immédiatement à son assurance; qu'il n'avait "jamais opté pour une couverture d'assurance en chambre privée lors de la conclusion du risque assuré à l'assurance Y.";