L'ordre de mise en détention du 1er avril 1996 mentionne seulement qu'elle est ordonnée "en vue de l'examen de sa situation" (du recourant), ce qui n'est pas un motif de détention au sens des articles 13a et 13b de la loi fédérale sur les mesures de contrainte en matière de droit des étrangers, et d'ailleurs inexact, la place du recourant dans l'avion étant déjà réservée. D'autre part, lorsque le service des étrangers et de l'état civil a constaté que l'expulsion ne pourrait être exécutée comme il l'avait prévu le 3 avril, il a immédiatement mis un terme à la détention. 3. Une photocopie d'un article de presse consacré à cette affaire et tiré du quotidien