Le recourant, dans ses recours du 1er avril et dans sa demande du 2 avril, était à l'évidence surtout intéressé à obtenir la suspension immédiate du refoulement envisagé. Admettre une possibilité de recours en la matière n'est en rien contradictoire avec la procédure en matière de mesures de contrainte. Dans un cas, il s'agit de vérifier les conditions d'une expulsion pénale, dans l'autre de contrôler une mise en détention fondée sur la LSEE. Les buts et les conditions de ces procédures étant différents, il faut également reconnaître l'existence de voies de droit distinctes.