Dans de nouvelles observations du 3 mai 1996, il conclut à l'irrecevabilité du recours contre l'ordonnance de transmission du 2 avril 1996. Il avance qu'il lui appartenait de prendre les mesures utiles pour assurer l'exécution de l'expulsion (art.293 al.2 CPP); que le respect du principe de non-refoulement n'est pas l'objet du litige et doit faire l'objet d'un examen et d'une décision séparée; que la mise en détention a été ordonnée par le service des étrangers afin de préparer l'exécution de l'expulsion pénale; que la législation sur les mesures de contrainte en matière de droit des étrangers prévoit que la légalité et