Le premier s'en prenait au refoulement organisé par le service des étrangers, le second au refoulement en mesure de contrainte organisé par le service des étrangers "apparemment de concert avec le service de l'exécution des peines". Ces deux recours ont été déposés par le mandataire de A., averti de la détention de son client par un fax du service des étrangers et de l'état civil du 1er avril 1996. Le 2 avril 1996, A. a déposé auprès du département une demande de mesures provisionnelles urgente tendant à ce qu'il soit ordonné au service des étrangers de suspendre tout refoulement jusqu'à droit connu.