Toutefois, puisque, dans l'esprit du décret, il s'agit de mener une "opération coup de poing" en incitant les propriétaires à proposer des projets pour 250 logements jusqu'au 31 décembre 1995 et réalisés dans les deux ans, il n'est pas possible d'accorder un pouvoir de décision à la commune. En effet, outre la rapidité souhaitée pour la mise en oeuvre de cette action, soumettre l'octroi de l'aide à l'accord exprès de la commune nuirait au principe de l'égalité de traitement entre les propriétaires, ainsi qu'à la volonté exprimée de favoriser une impulsion économique dans toutes les régions de notre canton." (p.6 du tiré à part). Il en résulte