En effet, le rapport du Conseil d'Etat au Grand Conseil à l'appui du projet de décret du 11 mai 1994 mentionne : "L'autorité cantonale suivra, en règle générale, les propositions des communes. Toutefois, puisque, dans l'esprit du décret, il s'agit de mener une "opération coup de poing" en incitant les propriétaires à proposer des projets pour 250 logements jusqu'au 31 décembre 1995 et réalisés dans les deux ans, il n'est pas possible d'accorder un pouvoir de décision à la commune.