C'est bien cette dernière démarche qu'il lui incombait en l'occurrence d'effectuer, soit de recourir à un expert, professionnel du domaine de la construction, afin de déterminer plus précisément la part des travaux d'entretien et la part des travaux de rénovation envisagés. L'argumentation de l'intimé relative au fait que la demande doit être rejetée étant donné qu'il s'agit d'une reconstruction, le coût devisé des travaux de 3'085'000 francs ne tenant pas compte des frais causés par l'incendie, ne résiste pas non plus à l'examen. Contrairement à ce qu'il invoque, le coût précité n'englobe pas le montant de 1'065'000 francs devisé le 31 août 1994 et relatif aux travaux dus au sinistre.