USPI. 3. Certes, comme en droit du bail à loyer, il est parfois difficile lorsque d'importantes réparations sont entreprises d'opérer une distinction entre travaux d'entretien courants et travaux créant des plus-values valant prestations supplémentaires (ATF du 24.9.1992 dans la cause F. contre SI G. relaté in Cahiers du bail no 1, mars 1993, p.8). Dans le cas présent, les recourants ont admis que lors de l'acquisition en 1988, le bâtiment n'était plus habitable, son état vétuste et le manque quasi total des commodités élémentaires ne permettant plus une mise en location sans rénovations importantes.