Ce dernier n'a pas changé la conception ou le coût du projet de rénovation, tels qu'ils avaient déjà été établis et appréciés avant le sinistre. Enfin, les recourants estiment que le préavis de la commune du Locle ne s'inscrit pas dans l'optique et dans les intentions du décret du 20 juin 1994 et que l'intimé devait s'en écarter. D. Le 30 mars 1995, le Département des finances et des affaires sociales a conclu au rejet du recours. Il estime que le décret ne saurait trouver application étant donné que les travaux étaient nécessaires et qu'il s'agit de travaux d'entretien différés. La commune du Locle n'a pas formulé d'observations. E. Par courrier du 9 mai 1996