son de sa déconfiture étant l'échec de C. à Marin où la société R. SA a perdu environ 80'000 francs, perte dont il n'est en rien responsable en tant qu'administrateur de ladite société. Dans ses observations sur le recours, la caisse intimée conclut implicitement au bien-fondé de la décision entreprise. Dans une lettre du 12 avril 1995 postérieure à l'échéance du délai de recours, le mandataire de V. confirme que seul est compétent pour trancher le présent litige le Tribunal administratif du canton du Valais puisque son client s'est opposé auprès de cette juridiction, par courrier du 22 octobre 1994, à la décision en réparation du dom-