s'enrichir aux dépens des victimes de la drogue. Au demeurant, c'est en vain que, dans son courrier du 10 juillet 1995 adressé à l'autorité intimée, l'intéressé a tenté de minimiser la gravité des cinq condamnations dont il a fait l'objet avant celle de février 1995, en relevant que quatre d'entre elles concernaient des infractions à la LCR.