saisie et destruction, par le service d'ordre de l'établissement, le 26 mai 1994, de produits stupéfiants (haschich, ecstasy, etc.). Ces faits montrent que la recourante n'est pas en mesure d'exploiter l'établissement d'une manière conforme aux exigences légales. A elle seule, la bonne volonté alléguée de la titulaire de la patente n'y suffit pas, vraisemblablement à cause de la nature même de l'établissement et de la réputation qu'il s'est faite ces dernières années auprès d'une certaine catégorie de jeune clientèle. d)