que le rapport de la police cantonale du 8 novembre 1994 porte pour l'essentiel sur des faits qui se sont produits en 1992 et 1993, il n'en demeure pas moins que, malgré les mesures que la recourante prétend avoir prises, l'établissement a continué d'être le théâtre d'un trafic de stupéfiants et de désordres. L'autorité de recours de première instance relève, en effet, l'activité du fils de la recourante, consommateur de cocaïne, comme discjockey au Club X., et ses déclarations à la police concernant la vente de cocaïne et d'ecstasy dans l'établissement au mois d'avril 1994; la saisie par la police cantonale au Club X. de 0.8 gr de cocaïne le