sement (notamment les jours et les heures d'ouverture, et les nuisances sonores) ont comporté aussi un rappel des préoccupations des autorités concernant la consommation de stupéfiants. A cette occasion, l'intéressée a déclaré qu'elle avait l'intention de réorganiser l'exploitation de l'établissement, en abandonnant le domaine de la Space Music, et qu'elle s'engageait à ne pas prendre à l'avenir d'initiative qui puisse être comprise comme une incitation à la consommation ou au trafic de stupéfiants (lettre du mandataire de la recourante du 22 novembre 1993).