- à la direction de celui-ci. C'est pourquoi l'avertissement qui avait été adressé par l'autorité à son mari le 10 juillet 1992, concernant l'ordre et la tranquillité aux abords de l'établissement, ne peut pas être considéré comme sans effet à l'égard de la recourante du seul fait que, formellement, celle-ci n'a repris la patente qu'ultérieurement.