La recourante réfute cette argumentation dans la mesure où elle se fonde sur des faits antérieurs à la délivrance de sa patente, le 13 avril 1994, et où elle fait état d'une aggravation de la situation alors que, d'après l'intéressée, celle-ci s'est améliorée depuis lors. Cette objection se révèle dénuée de pertinence. Sans doute, la patente n'a été délivrée à la recourante que le 13 avril 1994. Mais cela n'est pas décisif en l'occurrence.