tions réitérées à la loi avait été donné le 10 juillet 1992 (confirmé, sur recours, par le département de police le 3 mai 1993), et constate que malgré cet avertissement "la situation s'est considérablement aggravée, au point de devenir intolérable", ce qui justifie le retrait définitif de la patente au nom de l'intérêt public. Statuant sur recours contre cette décision, le Département de la justice, de la santé et de la sécurité a repris et développé de manière circonstanciée les motifs de l'acte attaqué, rappelant notamment que la recourante assumait depuis plusieurs années, même sans être titulaire elle-même de la patente (que détenait son mari),