En second lieu, la recourante soutient que le retrait définitif de sa patente ne serait pas la seule mesure à assurer la tranquillité, la sécurité, la santé et la moralité publiques de son établissement. La décision du service de la police administrative du 9 novembre 1994 se réfère à un rapport de la police cantonale du 8 novembre 1994 "dénonçant des faits qui démontrent clairement le rôle important joué par le Club X. dans le trafic et la distribution de stupéfiants", rappelle que cet établissement est tenu par les époux C. depuis 1976 (d'abord comme cercle avec patente de danse, puis comme discothèque), relève qu'à la suite de nombreuses plaintes un avertissement pour infrac-