qu'un nouvel avertissement était inutile et que seul le retrait définitif de la patente pouvait mettre un terme à la situation illicite et rétablir la tranquillité et la moralité publiques, comme l'exige la loi. D. Madame C. interjette recours devant le Tribunal administratif contre cette décision, dont elle demande l'annulation, en concluant à ce qu'il soit constaté "que les conditions d'un retrait définitif de patente et d'une fermeture immédiate et définitive du Club X. n'étaient pas réalisées le 8 novembre 1994 et qu'elles ne l'étaient pas plus le 24 janvier 1995".