En résumé, il a considéré que, malgré un avertissement donné le 10 juillet 1992, le Club X. constituait toujours un important centre de trafic de stupéfiants; que les soirées comportaient de nombreux incidents graves (clients ivres et agressifs, bagarres à l'intérieur ou devant l'établissement, alerte à la bombe, etc.), et que l'établissement attirait une clientèle aux moeurs douteuses en organisant des soirées spéciales; qu'un nouvel avertissement était inutile et que seul le retrait définitif de la patente pouvait mettre un terme à la situation illicite et rétablir la tranquillité et la moralité publiques, comme l'exige la loi.