la sécurité du 10 octobre 1994, admettant le droit de l'intéressée à n'ouvrir l'établissement que trois jours par semaine. Depuis 1992 en tout cas, la discothèque - ainsi qu'un autre établissement sis dans le même bâtiment, le Café X. - donnent lieu à des plaintes d'habitants du quartier en raison du tapage nocturne qu'ils provoquent (bruit, stationnement de véhicules, désordres divers). De nombreuses interventions policières ont eu lieu, principalement en raison du bruit, mais aussi à l'occasion de rixes et, en outre, pour contrôler et appréhender des personnes faisant le trafic ou détenant des stupéfiants de tous ordres, à l'intérieur de l'établissement ou dans les abords. Occa-