On relèvera au demeurant que si la recourante s'estimait lésée par rapport à un tenancier d'un café-restaurant de jour pour ne pas être autorisée à ouvrir son propre établissement aussi longtemps que celui-ci, rien ne l'eût empêché d'opter pour une patente de jour. 4. Dans un courrier du 9 mars 1995, L'association X. se plaint de ce qu'un établissement public en ville de Neuchâtel, ,l'établissement Y., bénéficierait, selon sa propre publicité, d'heures d'ouverture de 20 heures à 4 heures du matin, durant lesquelles il offrirait à ses clients de la "cuisine mexicaine, américaine et italienne".