De plus, l'accent a également été mis sur l'importance et le progrès que revêtaient de tels établissements pour le tourisme, car nombre d'étrangers arrivant tard dans la région ne trouvaient aucun lieu pour s'attabler, les cercles n'ayant généralement pas d'enseigne sur la rue et étant dans la règle réservés à leurs membres (BGC 1990, no 156 I, p.1195, 1992 158 I, p.363, 375). Dans ces conditions et dans la mesure où les cafés-restaurants de nuit répondent ainsi bien à un intérêt public, on ne voit donc pas que celui-ci puisse être mis en cause selon que lesdits établissements soient ouverts à 18 heures, comme le demande la recourante, ou à 21 heures ainsi que le prescrit la loi.