lir dans leurs locaux exclusivement leurs membres et les invités de ces derniers (art.66 al.3 ALEP). Cependant, au fil des années, le Conseil d'Etat a constaté et déploré chez les tenanciers d'un certain nombre de cercles la tendance de faire de leur débit un véritable établissement de nuit ouvert à tous les noctambules. Aussi, pour mettre un terme à de tels abus, le Conseil d'Etat a-t-il proposé, dans son rapport du 2 mai 1990 à l'appui d'un projet de nouvelle loi sur les établissements publics, premièrement de définir de manière plus précise et mieux circonscrite la notion de cercle réservé exclusivement à ses membres et aux invités de ces derniers.