Dans ces conditions, c'est bien pour des motifs d'intérêt public que le législateur a institué cette nouvelle catégorie d'établissements nocturnes qui, dès lors qu'ils sont soumis à des heures d'ouverture distinctes de celles des cafés-restaurants de jour, sont à l'évidence soumis à des heures d'exploitation différentes que ces derniers, sans qu'il en résulte une inégalité de traitement. Enfin, la perte du chiffre d'affaires dont se plaint la recourante en raison du changement de sa patente n'est pas constitutive d'une atteinte inadmissible à la liberté du commerce et de l'industrie.