Dans le cas présent, il résulte du dossier - et notamment des indications fournies par le Dr E. dans son courrier du 28 janvier 1994 à la commission AI - que l'assuré utilise au maximum les capacités fonctionnelles de sa main, n'a pratiquement pas de handicap et est autonome. Le médecin expose que, par contre, il est très gêné par l'aspect de la main à laquelle il manque deux rayons digitaux et dont le pouce a davantage l'aspect d'un doigt long que d'un pouce et n'a pas d'articulations interphalangiennes. L'aspect esthétique le gêne profondément et le patient souhaiterait avoir une prothèse esthétique.