Il est en effet incontestable que ce sont les doigts qui font la valeur d'une main. Mais, force est de reconnaître que l'ampleur du handicap dépend fortement du genre et du nombre de doigts manquants. Il peut donc se justifier de subordonner à des conditions particulières l'octroi d'une prothèse destinée à remplacer non pas la main entière mais un, deux voire plusieurs doigts. Selon les directives de l'OFAS, ces conditions particulières sont que l'assuré ait besoin de la prothèse pour exercer une activité lucrative ou accomplir ses travaux habituels. Cette limitation paraît cependant par trop restrictive.