I, p.154 ss). b) Sans nier que son droit aux allocations de ménage peut se prescrire, le demandeur fait valoir que le principe de la bonne foi et l'interdiction de l'abus de droit font en l'espèce obstacle à la prescription, étant donné que les prétentions en cause sont dues en vertu de la loi, sans présentation d'une demande expresse, et que le service du personnel de l'Etat ne pouvait pas ignorer qu'il remplissait les conditions pour le versement de l'allocation de ménage dès lors que ce service avait été amené, le 20 août 1987, à fournir une attestation pour la Caisse cantonale de compensation, en vue du versement des allocations familiales pour son enfant.