tion de ménage complète, versée avec effet rétroactif au 1er juin 1993 (compte tenu d'un délai de prescription de deux ans). B. B. a recouru contre cette décision devant le Département des finances et des affaires sociales, en faisant valoir que le versement de l'allocation de ménage devait rétroagir sur une période minimale de cinq ans et qu'un intérêt moratoire de 5 % était dû sur le capital ainsi calculé. Par décision du 13 septembre 1995, le département a rejeté le recours