Il n'est en effet pas absolument exclu que les céphalées puissent être en relation de causalité avec l'accident car, contrairement aux affirmations de l'intimée, ces dernières peuvent durer longtemps et même s'aggraver. Au surplus, comme déjà mentionné, l'accident, comme cause partielle, peut suffire à établir un lien de causalité. L'existence de troubles d'origine psychosomatique antérieurs à l'accident, relevés par l'intimée, peuvent bien entendu constituer une des causes des troubles actuels mais cela ne suffit pas à exclure d'emblée que l'accident d'avril 1993 soit également en relation de causalité avec lesdits troubles.