la seule réserve qu'il existe peut-être de discrètes séquelles, en particulier des céphalées inhabituelles qui pourraient donner droit à une indemnité pour atteinte à l'intégrité corporelle." Le Dr O. mentionne dès lors expressément que les troubles neuropsychologiques subis sont discrets, non invalidants et plutôt imputables à un syndrome dépressif d'origine non traumatique. Il fait par ailleurs état de "discrètes séquelles". Vu les termes de son rapport et étant donné qu'il précise également qu'il n'y a pas de péjoration relativement à l'état antérieur, il y a lieu de considérer que l'atteinte subie ne peut pour l'instant être qualifiée "d'importante".